Résumé

Bonaparte, l'armée et le sénat…

Mais comme l'erreur est attachée à l'homme, ce chef, sans devenir absolument coupable, peut commettre quelques fautes. Une prévoyance bien naturelle a voulu que les nations entourassent le chef suprême de personnes bien connues par leurs vertus, et capables d'éclairer de leurs lumières et de leurs conseils le monarque qui voudrait outrepasser les droits qui lui sont accordés.
Source : Gallica

Bonaparte, l'armée et le sénat…

Heureusement que les souverains alliés et les princes appelés à nous gouverner ne jugent pas la nation d'après ces vociférateurs, qui font les braves après la victoire. C'est dire qu'un peuple a perdu toute son énergie que de prétendre qu'il à quinze ans souffert pour le gouverner un homme dont il avait tant de mal à dire.. Mais le peuplé français, confiant et bon, ignorait une grande partie de ce qu'on dévoile aujourd'hui ; il envoyait ses fils à la guerre, il payait les impôts,, parce qu'il croyait tout cela nécessaire au bonheur comme à la gloire de la patrie.
Source : Gallica

Bonaparte, l'armée et le sénat…

Le Sénat conservateur, disons mieux, défenseur des lois de l'état et des droits du peuple , ne devait point dans l'origine permettre qu'un seul homme mît sa volonté au-dessus de la sienne, qui était celle de la nation. S'il l'a permis, il a de même encouru sa déchéance.
Source : Gallica

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