Résumé

C. D. Coote Les cléricaux ou Les faux frères (1877)

Et sainte Jeanne de Chantal, sa coopératrice infatigable, n'eut-elle pas aussi le manteau de son honneur lacéré par les ongles aigus des cléricaux impitoyables?
Bossuet, attaquant le doux Fénelon avec un acharnement cruel, était un clérical forcené, qui abusait de son génie pour écraser un rival dont la sagesse et la grandeur le blessaient.
D'âge en âge, le cléricalisme, c'est-à-dire le méchant esprit du mal, s'est infiltré de plus en plus dans la société chrétienne, dont il a fini par devenir la plaie cancéreuse.
Source : Gallica

C. D. Coote Les cléricaux ou Les faux frères (1877)

Comme un vaisseau, bien construit et habilement dirigé, battu par la tempête, résiste à la fureur des ondes écumantes et franchit majestueusement l'espace, ainsi, à travers les secousses de l'océan clérical, l'Eglise achèvera sa course vers le rivage de l'éternité, sous le regard de Dieu, guidée par de vaillants pilotes qui, à l'exemple de l'immortel Pie IX, tiendront haut et ferme l'étendard de la vérifér.
Source : Gallica

C. D. Coote Les cléricaux ou Les faux frères (1877)

Jésus-Christ, le roi de l'amour, instituant la sainte Eucharistie, le sacrement de l'amour, et par là même fondant son Eglise sur cette base ravissante, fut victime de la trahison d'un clérical et d'un faux frère, de Judas son disciple, qui le livra lâchement à ses ennemis, pour trente deniers.
L'histoire du cléricalisme, destructeur de la religion, commence là. Elle se poursuit ainsi à travers les siècles, jusqu'à nos jours.
La dispute des nouveaux chrétiens préférant saint Paul à saint Pierre était une discussion de jalousie engendrée par les cléricaux.
Source : Gallica

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