C. D. Coote, Les cléricaux ou Les faux frères (1877)
“ Et sainte Jeanne de Chantal, sa coopératrice infatigable, n'eut-elle pas aussi le manteau de son honneur lacéré par les ongles aigus des cléricaux impitoyables? Bossuet, attaquant le doux Fénelon avec un acharnement cruel, était un clérical forcené, qui abusait de son génie pour écraser un rival dont la sagesse et la grandeur le blessaient. D'âge en âge, le cléricalisme, c'est-à-dire le méchant esprit du mal, s'est infiltré de plus en plus dans la société chrétienne, dont il a fini par devenir la plaie cancéreuse. ”
