Maurice Le Peletier (1868)
“ Tel était Maurice Le Peletier lorsqu'il vit mourir son, frère, ce frère plus jeune que lui, mais déjà consommé dans la vertu, parce qu'il avait porté le joug du Seigneur dès ses plus tendres années. Moins heureux, sans doute, que celui qui pratique la vertu, celui cependant qui l'aime dans ceux qui la pratiquent n'a souvent qu'un pas à faire pour devenir vertueux lui-même ”
