Résumé

Maurice Le Peletier (1868)

Tel était Maurice Le Peletier lorsqu'il vit mourir son, frère, ce frère plus jeune que lui, mais déjà consommé dans la vertu, parce qu'il avait porté le joug du Seigneur dès ses plus tendres années. Moins heureux, sans doute, que celui qui pratique la vertu, celui cependant qui l'aime dans ceux qui la pratiquent n'a souvent qu'un pas à faire pour devenir vertueux lui-même
Source : Gallica

Maurice Le Peletier (1868)

Un bon curé ne sanctifiera au plus que sa paroisse, ou, si l'on veut, quelques autres paroisses voisines ; un bon évêque ne sanctifiera que son diocèse; un homme apostolique, un excellent missionnaire, procurera 's salut dans plusieurs paroisses, dans un diocèse entier, dans une province même, et, si l'on veut, dans tout un royaume; mais un bon et fidèle directeur de séminaire peut, sans sortir de sa maison, faire tout cela et beaucoup
Source : Gallica

Maurice Le Peletier (1868)

Il eut l'avantage, qu'il s'était proposé dans sa vocation, d'offrir une multitude de bons ministres à l'Eglise, et, en renonçantà l'épis, copat pour lui-même, il forma plusieurs saints évêques. Elu supérieur-général de la congrégation de Saint-Sulpice, il honora cette place par les talents et les vertus les plus propres à assurer le succès de l'œuvre de Dieu, et sa mémoire est chère à l'Eglise de France.
C'est ainsi que Sousi, qu'un
jeune étudiant prépara, par sa vertu des vertus de tous les genres, et qu'il fut le principe d'une infinité debiens, qui d'âge en âge se perpétueront parmi nous.
Source : Gallica

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