Résumé

Charles Comte Réponse au journal "Le Pays" sur son article du 27 mai 1851 intitulé…

Les idées de liberté, de respect pour les nationalités américaines, maîtrisaient toutes les âmes. La guerre contre Montevideo n'était pas populaire pour deux raisons : la prétention des Montevidéens d'être maîtres chez eux paraissait juste, et, d'un autre côté, on n'avait pas encore en Don Pedro cette foi que le jeune héritier de son trône a si pleinement conquise; on craignait, chez le nouvel empereur une arrière-pensée d'absolutisme et peut-être de retour à la réunion sur une même tête des deux couronnes du Brésil et du Portugal.
Source : Gallica

Charles Comte Réponse au journal "Le Pays" sur son article du 27 mai 1851 intitulé…

La presse, impuissante à vérifier les informations qu'elle en reçoit, en propage à son insu et malgré elle d'inexactes, et c'est ainsi que s'accréditent parmi nous les notions quelquefois les plus contraires à la réalité des faits.
Veut-on un exemple de ces erreurs involontaires? Nous venons de lire dans des feuilles qui ne croyaient certainement pas propager une contre-vérité, que le gouvernement du Brésil a la secrète pensée de s'agrandir, et que toute sa politique de ces derniers temps a pour but d'incorporer de nouveau à l'empire la République de Montevideo.
Source : Gallica

Charles Comte Réponse au journal "Le Pays" sur son article du 27 mai 1851 intitulé…

Mais pour nous qui ne voulons pas être solidaires de cette grande iniquité, pour la France qui jamais n'a été la complice d'une faiblesse honteuse, nous dirons à haute voix les fautes et le crime de chacun, il faut que le peuple le sache, il faut que la lumière se fasse, et que ses rayons frappant le tableau découvrent, aux yeux de tous, la part de gloire ou d'ignominie qui revient à chacun.
Source : Gallica

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