Résumé

Charles Dosquet Notice sur le Bon Marchant, lue à la séance publique de l'Académie royale de Metz du 1er juin 1834… (1834)

L'école gratuite de dessin s'ouvrit. Grâce à l'influence du maire de Metz, un citoyen généreux fournit à la ville les moyens de remplacer les misérables 1 écoles sectionnaires par des écoles gratuites, où l'enseignement individuel devait être remplacé par l'enseignement simultané. Alors, Messieurs, la méthode mutuelle n'était pas encore connue, et c'était un grand, un inappréciable bienfait, que celui de substituer de tels moyens d'enseignement à ceux qui étaient précédemment en usage.
Source : Gallica

Charles Dosquet Notice sur le Bon Marchant, lue à la séance publique de l'Académie royale de Metz du 1er juin 1834… (1834)

La ville, appréciant ces bienfaits, avait voté à M. MARCHANT un témoignage de reconnaissance, qu'une opposition émanée d'un pouvoir supérieur, et dont-il serait pénible de rechercher la cause, ne permit pas de lui décerner, mais dont il a souvent trouvé, dans l'éclatante manifestation.de la gratitude publique, le plus flatteur dédommagement.
Au milieu des nombreux travaux que lui imposaient ses fonctions, M. MARCHANT s'était occupé à former une riche collection numismatique.
Source : Gallica

Charles Dosquet Notice sur le Bon Marchant, lue à la séance publique de l'Académie royale de Metz du 1er juin 1834… (1834)

Celui-là, Messieurs, en est un qui coûte peu, sans doute, à l'homme ordinaire, qui ne coûte rien à l'ambitieux, mais qui exige une puissante force de volonté et un dévouement réel, de la part d'un esprit méditatif et mûri par une longue étude des hommes et des choses.
Source : Gallica

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