Charles de Raymond-Cahusac

Résumé

Charles de Raymond-Cahusac Éloge de M. le Baron Du Périer (1871)

Les souffrances de l'agriculture, on le voit, sont l'objet constant de ses préoccupations.
Au Conseil d'arrondissement de Villefranche, au Conseil général de la Haute-Garonne, il se fait l'avocat des intérêts agricoles ; il les soutient au sein de la Chambre consultative d'agriculture, et s'associe de toutes ses forces à la mesure
réparatrice qui, sous le haut patronnage dû maréchal Niel, dégreva l'arrondissement de Villefranche d'une surcharge de contributions.
Source : Gallica

Charles de Raymond-Cahusac Éloge de M. le Baron Du Périer (1871)

Ailleurs, il signale comme un désastre la perturbation qui amène sur nos marchés l'offre des lieux mêmes d'où nous venait la demande : « Nous payons, dit-il, une taxe » considérable pour avoir le droit de produire et de vendre » du blé sur tous les marchés de France » , et il demande , au nom de l'équité, que le concurrent supporte une taxe égale.
Il ne voit que dans l'égalité des charges un remède au mal qui nous ruine au profit de l'étranger et de quelques rares spéculateurs du littoral.
Source : Gallica

Charles de Raymond-Cahusac Éloge de M. le Baron Du Périer (1871)

D'une santé délicate, sérieux par tempérament, il aimait la solitude et demandait à l'étude des 'distractions dans la souffrance ; l'étude était la compagne de sa vie. Trop rarement, Il pouvait assister a nos séances ; mais il aimait à nous communiquer le résultat de ses réflexions : c'étaient tantôt des considérations sur l'agriculture dans l'arrondissement de Villefranche , où le prix de revient est évidemment énorme et le produit faible et précaire ; il recherche les moyens de remédier à celle situation déplorable.
Source : Gallica

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