Résumé

Adolphe Terwangne Necker : banquier... contrôleur général des finances… (1875)

Etudier l'état des finances de la France, scruter les causes multiples qui en rendent parfois l'administration si difficile, c'est se rendre compte aussi des diverses formes de gouvernement; c'est se permettre une opinion à cet égard. Ce n'est guère qu'à partir du règne de Louis XIV que cette étude offre pour nous de l'intérêt.
On sait ce que devinrent les finances de la Erance, lorsque Louvois fût mis à la tête des affaires de la guerre, le marquis de Louvois, cet ambitieux courtisan qui
pour plaire à son maître, pour flatter son orgueil, eût ravagé l'univers entier
Source : Gallica

Adolphe Terwangne Necker : banquier... contrôleur général des finances… (1875)

A travers toutes ces figures qui, depuis 1683, apparaissent avec le titre de contrôleurs généraux des finances, une seule nous édifie : c'est le banquier Genevois,
c'est le syndic de la Compagne des Indes; c'est Je représentant de la Suisse à la Cour de France; c'est Necker, l'homme des chiffres appliqués à la prospérité et à la grandeur des Etats, au respect et au tribut qu'on doit au Souverain, qu'il s'appelle le Roi, l'Empire ou la République.
Source : Gallica

Adolphe Terwangne Necker : banquier... contrôleur général des finances… (1875)

Refuser à son ministre des finances, le droit de justifier l'exactitude de ses chiffres, était, surtout à cette époque, une faute impardonnable. Assurément ce compte-rendu passait en revue toutes les causes des désoidres antérieurs à son évènement au contrôle général, et cela suffisait pour blesser, peut-être, bien des susceptibilités et compromettre des consciences elevées. La reine, Marie-Antoinette elle-même, devait voir d'un œil de femme
trop ami des plaisirs, l'exactitude et la sévérité de l'ex-banquier devenu ministre
Source : Gallica

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