Résumé

Clovis Degois De la Quasi-Possession en matière de servitudes… (1898)

Nous rappelons simplement que, suivant certains, seraient servitudes urbaines toutes celles qui ne peuvent avoir de l'utilité sans l'existence d'une construction à laquelle elles servent, et servitudes rurales toutes les autres. Au contraire, on admet généralement que c'est la nature du fonds dominant qui fait que la servitude est rurale ou urbaine : toute servitude existant au profit d'un fonds non bâti serait rurale, et toute servitude existant au profit d'un fonds bâti serait urbaine.
Source : Gallica

Clovis Degois De la Quasi-Possession en matière de servitudes… (1898)

De la Quasi-Possession en matière de servitudes, par Clovis Degois | Gallica
DE LA QUASI-POSSESSION EN MATIÈRE DE SERVITUDES
La possession est, par définition, le fait d'avoir une chose à sa disposition matérielle, avec l'idée qu'on en est le maître.
Le possesseur n'est autre que celui qui joint à la détention d'une chose (corpus) Yanimus domini. Telle est, du moins, l'idée que les anciens Romains se faisaient de la possession.
Source : Gallica

Clovis Degois De la Quasi-Possession en matière de servitudes… (1898)

Ainsi, je fais la récolte du blé qui se trouve sur le fonds Sempronien parce que je m'en crois usufruitier : je possède l'usufruit du fonds Sempronien. Toutefois il importe à ce sujet de faire une distinction entre les servitudes positives et les servitudes négatives. Les servitudes positives sont celles qui consistent pour leur titulaire in faciendo ; telle la servitude de passage. Les servitudes négatives consistent pour leur titulaire in prohihendo; telle la servitude non altius -tollendi existant au profit de mon immeuble sur un fonds voisin.
Source : Gallica

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