Résumé

Dialogue sur les maux et les voeux du jour… (1831)

Le gouvernement, pour l'opérer, deviendra plus avare de l'argent des contribuables ; il demandera des lois plus financières que fiscales; il renoncera à l'attachement de partisans achetés par l'or et par les dignités, pour qu'au jour du danger il ne lui arrive pas comme à Napoléon et à Charles X. L'or, les dignités et les décorations sont les ennemis de l'égalité et de la liberté; l'argent acquis, sans travail, est dépensé par le luxe, et le goût du luxe a toujours amené la décadence et la chute des empires.
Source : Gallica

Dialogue sur les maux et les voeux du jour… (1831)

Quoi ! il n'y a ni espoir ni avenir pour la France, quand nous enseignons : nous qui venons, nous qui apportons, nous qui prétendons réussir, nous qui voulons fonder un ordre social nouveau... ?
Optimiste. Vous aurez, sans doute, besoin de contrôleurs?
Patriote. Malheureuse France ! De combien de maux n'as-tu pas à gémir ! Que tu sais bien ou le soulier te blesse !
Source : Gallica

Dialogue sur les maux et les voeux du jour… (1831)

La loi municipale, du reste, n'est pas un chefd'oeuvre, et comme ses auteurs n'ont pas voulu se rappeler le mol de Montesquieu : que le peuple est admirable pour choisir ceux à qui il doit confier quelque partie de son autorité, il est permis de croire que les électeurs communaux, en ne nommant que des patriotes tels que moi, mettront le gouvernement dans l'impossibilité de donner de mauvais maires aux communes.
Source : Gallica

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