Résumé

Droits sur les céréales étrangères… (1884)

“ Si on reconnaît la nécessité d'imposer le maïs livré à la consommation , des acquits à caution pourraient accompagner la marchandise destinée à l'industrie jusqu'à son arrivée en fabrique.
Dans son exposé de motifs, l'honorable M. Edmond Robert, député de l'Oise, prend la défense d'une région agricole et d'une industrie bien intéressante, la Féculerie. Il attribue le malaise que subit cette industrie à la concurrence faite à la fécule par. l'amidon de maïs.
”
Source : Gallica

Droits sur les céréales étrangères… (1884)

“ Comme importation . . . . .... . . 10,000,000
Production
et
Importation
de fécule.
Total 70,000,000 kil.
Les apprêts absorbent . . 55 % soit 38,500,000
Les glucoses. , . . , . 40% . . .28,000,000 Les pâtes alimentaires . . 5% 3,500,000
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En supposant qu'à côté des 28,000,000 kilos employés en glucoserie, il se consomme quatre à cinq millions de kilos d'amidon de maïs, peut-on dire que ce dernier produit fait une concurrence sérieuse au premier ?
”
Source : Gallica

Droits sur les céréales étrangères… (1884)

“ Du reste, l'écart existant aujourd'hui entre le prix de la fécule qui vaut, de Fr. ;27 à 28 les % kilos et le prix de ; l'amidon qui vaut de.Fr. 40 à 50 prouve que l'amidon de maïs ne peut faire aucun tort ni à la fécule ni à la pomme de terre.
Monsieur Robert constate dans son exposé qu'un grand nombre de débouchés ont été fermés pour la fécule depuis la guerre de 1870 ; par suite de la perte de nos provinces, de l'Est. Vous reconnaîtrez avec nous, Messieurs, que la faute n'en est pas à l'amidon de maïs ! Il ajoute qu'on importe beaucoup de fécule étrangère
”
Source : Gallica

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