Louis-René Le Canu, Des Falsifications des farines… (1849)
“ La fécule est d'un blanc plus parfait, plus éclatant que l'amidon; elle est rude au toucher et l'amidon doux. La première coule à la manière des liquides, tant est grande la mobilité de ses molécules ; le second se comporte, à cet égard , à la manière des autres poudres. A l'œil nu, surtout en les plaçant dans le trajet d'un rayon de soleil, la fécule se montre formée de particules brillantes, qui lui donnent l'aspect d'une agglomération de petits fragments de cristal ”
