A. Regnaudin

Résumé

A. Regnaudin Le Manioc : culture, industrie (1932)

Une eau convient d’autant mieux pour la féculerie que son alcalinité est moins élevée. On s’expose, avec les eaux à fort degré hydrotimétrique, à ce que leur alcalinité sature pendant l’extraction l’acidité naturelle de la râpure, et provoque de ce fait la floculation des matières colloïdales contenues dans l’eau de végétation.
Source : Gallica

A. Regnaudin Le Manioc : culture, industrie (1932)

Un usage judicieux de l’âcide sulfureux supprime toute cause d’altération des matières albuminoïdes et permet d’obtenir en fécule première et en une fois, tout l’amidon extractible contenu dans les tubercules.
La féculerie moderne est actuellement une industrie à marche continue, donnant directement avec un bon rendement des produits de première qualité.
Source : Gallica

A. Regnaudin Le Manioc : culture, industrie (1932)

Extraction des chlorophylles contenues dans la peau du manioc frais. — Les peaux provenant du grattage des tubercules, séchées à l’étuve, sont épuisées par l’alcool éthéré.
Le liquide alcoolique, après refroidissement et filtration, est introduit dans une boule à décantation. On lui ajoute un dixième de son volume d’éther de pétrole, puis peu à peu en agitant un volume d’eau égal à celui de l’alcool éthéré. La chlorophylle, insoluble dans l’alcool faible, passe dans l’éther de pétrole. On décante l’éther de pétrole et on l’additionne en l’agitant vivement d’une solution alcoolique de soude.
Source : Gallica

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