Eugène Labiche,
La lettre chargée
“ Oh ! Betzy ! ma chère Betzy ! À Hortense. Vous le voyez, madame, ça ne se peut pas. Je le regrette, mais si jamais je deviens veuf... HORTENSE. Je ne serai probablement pas libre, moi. FOUGASSON, examinant Hector. Oh !... on ne sait ni qui vit, ni qui meurt. HECTOR. Merci bien. HORTENSE. Veuillez reprendre votre chèque de trente mille francs. FOUGASSON. Non, madame... ce qu’on donne aux orphelins ne se reprend jamais... FRANCINE, à part. S’il pouvait m’en faire aussi. FOUGASSON, lui donnant sa pelote de ficelle. Tiens ! je te la donne... la corde de pendu, ça porte bonheur. ”
