Résumé

Feraud Notice nécrologique sur M. Sérène…

Tant de travaux devaient nécessairement porter de graves atteintes à un homme dont la santé était extrêmement délicate. Un de ses amis le pressait de prendre du repos : Quai-je besoin, lui répondait-il, de vivre long-temps, celui qui a fait le plus de bien, est-il pas celui qui a le plus vécu.
Sérène était en outre plein de philantropie. Avec quelle ardeur il portait ses secours aux malheureux qui les reclamaient. Jamais il n'exigeait des pauvres la moindre récompense de ses peines.
Source : Gallica

Feraud Notice nécrologique sur M. Sérène…

Il souffre, il est néanmoins ferme et impassible. Il s'empresse de donner tous ses soins, et ce n'est que lorsque la malade fut devenue mère, qu'elle ne fut plus exposée à aucun danger, qu'il fit connaître sa position et qu'il réclama quelques secours. Honneur à de pareils actes de courage et de philantropie, ils méritent de ne pas s'échapper innapperçus.
Sérène consacrait une partie de ses loisirs à des consultations gratuites. Il aimait à se rendre utile à tous les indigens.
Source : Gallica

Feraud Notice nécrologique sur M. Sérène…

Le i.er août suivant, il fut reçu chirurgien interne de l'hospice civil de Toulon ; il avait alors le projet de se livrer à l'observation des maladies des femmes et des en fans.
Plus tard, le gouvernement ordonna l'organisation du service de santé de la marine ; Sérène, se trouvant dans l'impossibilité de continuer ses fonctions dans les armées de terre, se mit sur les rangs, espérant que les places seraient données aux plus habiles. Il n'en fut point ainsi. La science n'était pas la première condition imposée aux candidats.
Source : Gallica

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