Feraud, Notice nécrologique sur M. Sérène…
“ Tant de travaux devaient nécessairement porter de graves atteintes à un homme dont la santé était extrêmement délicate. Un de ses amis le pressait de prendre du repos : Quai-je besoin, lui répondait-il, de vivre long-temps, celui qui a fait le plus de bien, est-il pas celui qui a le plus vécu. Sérène était en outre plein de philantropie. Avec quelle ardeur il portait ses secours aux malheureux qui les reclamaient. Jamais il n'exigeait des pauvres la moindre récompense de ses peines. ”
