Résumé

Florentin Phulpin Réponse de Florentin Phulpin, juge de paix de la section des Arcis… (1792-1795)

Tu me reproches d'avoir menacé les Citoyens des Arcis de faire usage d'une lettre que j'avois reçu du citoyen Luillier pour surveiller les intrigans et les intrigueurs. Voici ce que j'ai dit : j'invite les patriotes à se défier des intrigans et des agitateurs qui sèment la division parmi les Citoyens ; il est tems de nous serrer plus que jamais, pour déjouer les complots liberticides de nos ennemis
Source : Gallica

Florentin Phulpin Réponse de Florentin Phulpin, juge de paix de la section des Arcis… (1792-1795)

Le 6 Septembre, on convoqua les commandans de bataillons et les présidens de sections, en la salle du Comité de Législation. Brissot présidoit. Il demanda ce que nous pensions de nos sections respectives : si les Citoyens y étaient armés ; il fit aussi l'éloge de la force départementale. Je demandai la parole , je l'obtins lé troisième., et je dis : la section des Arcis que je préside est décidée à mourir pour la liberté ; les Citoyens n'y sont pas tous armés, il s'en faut de beaucoup ; mais les porteurs d'eau et les charbonniers, qui y sont en grand nombre, savent se battre avec tous armes
Source : Gallica

Florentin Phulpin Réponse de Florentin Phulpin, juge de paix de la section des Arcis… (1792-1795)

Le 10 Août, vers les cinq heures du matin, j'allais avec le bataillon du côté de rassemblée nationale, je demandois où l'on nous conduisoit; on me répondit qu'on n'en savoit rien, puis on nous dit que nous allions pour protéger le corps législatif. Nous arrivâmes aux Tuileries ; déjà plusieurs bataillons y étoienr ; le tyran parut à: une croisée , On cria vive le foi, et moi je crois vive la Nation.
Source : Gallica

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