Fortuné Roustan, Mémoire présenté à M. le président et à MM. les conseillers composant la Cour d'appel de Paris… (1877)
“ Dieu me consola et jeta dans mon coeur le germe d'une conversion qui ne se réalisa que cinq ans après, au mois de novembre 1864. Je bénirai donc éternellement la Cour impériale de Paris de m'avoir condamné, même injustement; car, devant Dieu, nous sommes tous coupables, et aucun mortel de bonne foi ne peut dire, sans folie, comme J.-J. Rousseau, qu'il est innocent et qu'on l'a condamné à tort. Pour tout catholique sincère et convaincu, en matière de crimes ou de délits, la justice humaine est donc infaillible et mérite tout notre respect, même quand elle se trompe. ”
