Georges Louis Leblois, Discours prononcé en l'église du Temple-Neuf à Strasbourg… (1860)
“ Aussi quel Français, et en dehors de la France, quel ami de l'Humanité ne se sentirait pressé d'appuyer de ses voeux et de son concours, les efforts de l'Empereur qui le premier de tous les souverains s'est fait le champion de cette idée. Rompant avec les vieilles traditions, partout enracinées encore de cet égoisme, de ce faux amour propre national, qui ne favorise les intérêts de la Patrie, qu'au détriment de l'intérêt des autres pays, il a su allier dans son coeur et dans sa politique, le sentiment national le plus profond, aux sympathies humanitaires les plus chaleureuses ? ”
