Résumé

Considérations sur l'état politique de la France… (1828)

Dès-lors, une révolution s'était accomplie dans la société. En peu de moments, la France présenta un nouvel aspect. L'étendard de nos pères, qu'agitait le vent de l'adversité , devint la bannière sous laquelle se rangèrent tous les hommes dont le coeur vibrait encore aux souvenirs de notre vieille gloire. Mais une autre bannière s'était élevée aux cris de la liberté et de la patrie.
Source : Gallica

Considérations sur l'état politique de la France… (1828)

Ceux qui les profèrent sont agités par le génie du mal. Ils ont toujours à la bouche l'intérêt de la patrie; mais ce n'est qu'un voile dont ils couvrent leur haîne. Ils le déchireront bientôt : ils se montreront tout armés, et malheur à vous ! Exhalant ainsi ses poisons, elle irrite les esprits, elle soulève toutes les passions. Au milieu de ce désordre qu'elle a produit, les mots de notre langue ont perdu même leur véritable sens. Parlez-vous de maintenir les institutions nouvelles? on vous accuse de rêver la destruction de la monarchie.
Source : Gallica

Considérations sur l'état politique de la France… (1828)

Français de toutes les opinions , unissez-vous par le lien sacré de l'amour de la patrie. Dépouillez-vous , s'il se peut, de cet amour de soi, qui étouffe tous les sentiments généreux. Songez à l'héritage de vos, enfants : que de folles passions d'un moment ne viennent pas y porter pour toujours le trouble et le ravage. Nous le répétons, la France est heureuse! Jouissez de votre bonheur ; et , par de sages institutions, sachez l'assurer pour l'avenir. Marchez d'un pas fermé dans la roule que vous tracent vos devoirs, et comme sujets, et comme citoyens.
Source : Gallica

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