Résumé

Henri d'Olier (1881)

“ Il avait trouvé là, et là seulement, ce qu'il cherchait avec avidité : des idées générales rationnelles et humaines, ainsi que la culture indispensable à tous ceux qui, comme lui, ont à cœur de former leur jugement moral et d'entretenir la droiture et la délicatesse de leur conscience.
Ne vous étonnez donc pas d'avoir connu d'Olier affable, doux, serviable, rendant spontanément et à n'importe qui, ces petits services obscurs et discrets qui sont la marque des cœurs dévoués. Pour lui, le prochain n'était pas un vain mot. C'est pourquoi, Messieurs, tous nos cœurs sont ouverts à sa mémoire.
”
Source : Gallica

Henri d'Olier (1881)

“ C'est, en effet, un des plus nobles privilèges de la civilisation humaine, et spécialement de la civilisation militaire, que celui qui consiste à donner sa vie pour l'accomplissement d'un devoir. Mais c'est une erreur de croire et de soutenir, comme on l'a fait même de nos jours, qu'un tel privilège n'appartenait qu'au régime militaire. La civilisation pacifique qui peu à peu surgit, conserve ce noble attribut d'imposer des devoirs qui n'ont d'autre sanction que la mort. ”
Source : Gallica

Henri d'Olier (1881)

“ Depuis un an, nous avons pleuré Herbelin, Millet, Philippe Lavallée, Verneuil, Poulin ; aujourd'hui c'est d'Olier, et peut être d'autres encore demain. A chaque nouveau mal.heur, le souvenir des pertes anciennes se réveille et se dresse plus douloureux, et si quelque chose peut apporter, je ne dis pas une consolation, mais un peu d'apaisement, c'est la pensée qui revient sur l'ami disparu, qui redit ses qualités connues de tous, et le remet sous les yeux comme aux meilleurs jours de l'intimité. ”
Source : Gallica

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