Résumé

Les Ministres, ou Les grandes marionnettes… (1821)

PASQUINIER.
Oui, mes chers collègues , cet ourang-outan de Virelaile et ce chétif Corenbière font tous leurs efforts pour nous faire sauter. Je connais leurs intrigués et leurs sourdes menées , et j'ai mille preuves de leur perfidie. L'un voudrait nous renverser par la force, l'autre veut employer la ruse. Dans ce danger commun et pressant, j'ai cru qu'il était prudent de nous entendre et de nous liguer contre ces deux ministres postiches : oublions nos petits différent, méfions-nous d'eux, et restons unis si nous ne voulons pas succomber l'un après l'autre.
Source : Gallica

Les Ministres, ou Les grandes marionnettes… (1821)

PASQUINIER, VIRELAILE ,CORENBIERE.
PASQUINIER.
Revenus de la frayeur que le petit Cazède vient de nous causer, nous pouvons, Messieurs, reprendre le fil de nos négociations. Je suis ici l'interprète de l'avis de tous mes collègues , et c'est en leur nom que je vous offre le ministère de la marine pour l'un de vous, et celui de l'instruction publique pour l'autre : c'est tout ce que nous pouvons faire pour le moment.
Source : Gallica

Les Ministres, ou Les grandes marionnettes… (1821)

CORENBIÈRE.
Quoi ! Virelaile, pour être véritablement ministre, tu abandonnerais tes amis de la droite? ces amis qui t'ont fait leur chef de file quand même !
VIRELAILE.
Nos amis de la droite sont presque tous des sots ou des fous ': on ne peut que gagner en s'éloignant d'eux insensiblement, car tôt ou tard ils feront quelque sottise pommée.
Source : Gallica

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