Henry Fellot,
Revue Musicale de Lyon
“ « C’est votre voix, comme une oiselle posée », le ton général de cette page vibrante rend admirablement la douloureuse et lourde rêverie du poète, et c’est profondément remués par cette musique, si simple et si vraie, que nous fermons la dernière des « Trois Sonatines d’Automne », où se révèle une âme d’artiste, et dont je recommande vivement l’étude aux épris de beauté, qui cherchent, dans l’Art, mieux qu’un passe-temps ou un jeu, le reflet de leurs sentiments et de leurs pensées. ”
