Résumé

Henry Imbert Un paysan d'Auteuil aux électeurs… (1849)

Nous voulons la République qui s'appuie sur le libre développement du travail, du commerce, de l'industrie, du crédit, — qui consolide la fortune privée et la fortune publique, — qui soit l'expression d'une politique sage et ferme, à la hauteur des exigences et des besoins de la civilisation, — qui s'occupe sérieusement d'améliorer le sort des travailleurs, — de défendre les intérêts du pauvre,— de diminuer l'impôt, — de répandre partout, — de populariser les bienfaits de l'éducation.
Source : Gallica

Henry Imbert Un paysan d'Auteuil aux électeurs… (1849)

Le suffrage universel doit être l'expression des opinions de la France : — le vote présidentiel a suffisamment démontré que le pays veut la conquête progressive des principes modérés ; — qu'il repousse toutes les combinaisons excentriques des coteries ou des passions.
Nous engageons les électeurs à se mettre en garde contre les donneurs de conseils : — que le bon sens du peuple, — cette santé divine, — l'éclairé et le guide, — qu'il ne prenne raison que de lui-même.
Source : Gallica

Henry Imbert Un paysan d'Auteuil aux électeurs… (1849)

D'après ce qui précède, on voit que ce n'est point une alliance feinte ou systématique qu'il faut organiser; mais une résistance virtuelle pour sauvegarder la société en péril : que tous les intérêts divisés, que tous les partis se confondent sous le drapeau de l'ordre et la légalité : — LA CONCILATION EST SUR LE TERRAIN DE LA
RÉPUBLIQUE.
Nous voulons la République jusqu'au suffrage universel inclusivement.
Il ne faut pas être plus républicain que la constitution , — il ne faut pas l'être moins.
Source : Gallica

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