Jack London,
L’Homme aux léopards
“ Dans un compartiment d’une cage double, un singe farfouillant à travers les barreaux et autour de la séparation, avait eu le bras saisi par un grand loup gris logé de l’autre côté. Le loup s’efforçait d’arracher le bras en tirant dessus. On eût dit que le bras s’allongeait comme un gros élastique et les compagnons de l’infortuné singe menaient un train du diable. Aucun garçon n’étant à proximité, l’homme aux léopards se déplaça de deux pas, gratifia le loup, sur le nez, d’un coup sec de sa badine et revint avec un sourire mélancolique continuer sa phrase comme si rien ne l’avait interrompu. ”
