Jean-Adolphe Decourdemanche, Revue de linguistique et de philologie comparée
“ Quatre, du basque, est donc constitué par un (doigt, à retrancher) d’une main, soit de cinq, et ce, au moyen d’éléments fournis par le bantou et dialectes alliés à ce groupe. Généralement le bantou exprime simplement quatre par ni, un ; l’unité à retrancher de la main, en sous-entendant tout le surplus. Mais le wolof, dialecte allié au bantou, fait quatre par ni-ar, soit ni, un et ar une, sous-entendu : main. Or, la forme basque la-ur est exactement parallèle à celle du wolof : ni-ar. Le début basque l au lieu de n, mais l’équivalence de l de n est constante. ”
