Résumé

Silhouettes d'avions classées par analogie (1917)

BIPLANS à fuselage.
Ailes ; envergure inférieure presque égale à la supérieure ; les supérieures sans V ; les inférieures peu profondes, en V ; décalées en avant; en flèche; un peu trapézoïdales. — Envergure très peu (N. à rotatif) ou beaucoup (N.-Hispano) plus grande que la longueur de l'avion.
Gouvernail de direction offrant l'aspect d'une large virgule, et situé en grande partie au-dessus du gouvernail de profondeur, qui est en forme de trapèze échancré. — En vol, la queue paraît relevée. — Deux roues.
Moteur rotatif Rhône ou Clerget, ou fixe Hispano-Suiza.
Source : Gallica

Silhouettes d'avions classées par analogie (1917)

L'aéroplane est soutenu en vol par la pression de l'air sous les ailes et la dépression au-dessus d'elles, grâce à l'hélice qui le fait avancer et qui est elle-même actionnée par le moteur.
Le pilote peut : 1° faire monter l'avion, en levant le gouvernail de profondeur (fig. 3) ; ou le faire descendre, par la manœuvre inverse
Source : Gallica

Silhouettes d'avions classées par analogie (1917)

MOYENS DE RECONNAITRE LES AÉROPLANES I. INSIGNES. — Avions militaires et maritimes des alliés : cocardes aux ailes et bandes tricolores aux gouvernails.
Avions allemands : « croix de fer » noires sur fond blanc, ou avec bordure blanche, qui remplacent la croix de Malte, à peine différente.
FRANCE
ANGLETERRE
BELGIQUE
ITALIE
ALLEMAGNE
Il est difficile de distinguer de loin les insignes et la couleur des ailes.
II. SON. — Chaque moteur rend un son qui lui est propre.
Les rotatifs notamment produisent un ronflement continu.
L'expérience seule permet de distinguer ces différents sons.
Source : Gallica

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