Résumé

Le petit livre des avions (1936)

Le pilote, coiffé de son casque, monta sur son siège et s'y assit.
— On ne voit que sa tête, — dit Ninette.
Le mécanicien mit l'hélice en mouvement et le moteur commença à ronfler.
— Oncle, Thélice a disparu!... — cria Toto.
— Bêta, — dit l'Oncle en riant. —
C'est qu'elle tourne avec tant de rapidité que tu ne la distingues plus. —
L'avion roulait lentement sur l'herbe ; puis, avec un vrombissement assourdissant, il s'élança à travers le champ, et tout à coup quitta le sol.
— Regarde comme il s'envole : on dirait une mouette ! — s'écria Toto.
Source : Gallica

Le petit livre des avions (1936)

Au déjeuner, le lendemain, les enfants étaient très excités par la curiosité.
— Dis-nous quelle est la surprise, — chuchotait Toto à sa Mère.
— Eh bien, voilà : — dit la Maman — votre oncle propose de vous emmener pour une quinzaine de jours habiter avec lui et tante Madeleine, près de l'aérodrome.
— Et nous pourrons voir des avions tous les jours ? — interrogèrent Ninette et Toto, qui n'en croyaient pas leurs oreilles.
Source : Gallica

Le petit livre des avions (1936)

Monsieur Dubois indiqua aux enfants la paroi en face.
— Voyez : — leur dit-il — votre Oncle est séparé de la cabine des passagers, et ici le bruit du moteur est très assourdi. Mais voici votre Oncle qui arrive avec son mécanicien. —
Édouard quitta l'avion à regret et en sortant il murmura :
— Comme j'aimerais voler moi aussi !
— C'est son plus grand désir, de voler ! — expliqua Ninette à monsieur Dubois.
Puis Toto et elle lui confièrent quels étaient leurs désirs.
— Bon, bon ! — dit monsieur Dubois.
— Gardez bien vos désirs : il se peut qu'ils se réalisent.
Source : Gallica

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