Georges Feydeau,
Amour et piano
“ Lucile. Monsieur... Édouard, s’enflammant à mesure. Eh bien, non, tout cet encens, toutes ces louanges ne vous éblouissent pas ! Vous êtes là, toujours simple, impassible, au milieu de votre gloire et comme insouciante aux choses du dehors. L’orgueil qu’amène souvent la renommée, n’a pas de prise sur vous et votre accueil est si charmant qu’on se trouve tout de suite à l’aise en votre présence. Ainsi, tenez, moi quand je suis venu à vous tout à l’heure, timide et tremblant, vous ne m’avez pas repoussé, vous m’avez accueilli, très bien accueilli, avec de la musique... ”
