Résumé

Moulin de Villeneuve-Saint-Georges… (1846)

Il n'est pas naturel en effet d'abandonner une usine tout entière à un locataire, et de lui laisser faire dans cette usine tous les changements, toutes les additions qu'il voudra, pour qu'à l'expiration du bail, le propriétaire soit tenu de lui payer toutes les dépenses qui pourraient s'élever à trois et quatre fois et plus la valeur de la prisée primitive. On arriverait bientôt, s'il en était ainsi, à ruiner le propriétaire, en détériorant toute sa propriété. Or c'est cependant ce qui a eu lieu aujourd'hui au moulin de Villeneuve-Saint-Georges
Source : Gallica

Moulin de Villeneuve-Saint-Georges… (1846)

Messieurs les experts ne paraissent pas encore s'être arrêtés sur ce point, en établissant l'estimation de la prisée, car le chiffre de cette estimation est aussi élevé que celui d'un mécanisme entièrement neuf, qui serait fait avec un bon moteur, capable de faire marcher cinq à six paires de meules, et de donner pour la même puissance motrice près du double de produits qui seraient meilleurs et plus parfaits.
Source : Gallica

Moulin de Villeneuve-Saint-Georges… (1846)

Quant à la crainte de la concurrence, toutes les fabriques en sont à ce point. Un fermier, un locataire d'une usine, doit-il la bouleverser, parce qu'à côté il viendra s'établir une usine semblable dans de meilleures conditions ? Et d'ailleurs, il n'est pas prouvé que le locataire n'aurait pu continuer à faire ses affaires, en laissant les choses dans leur état primitif, car, dans les environs, on voit encore des moulins à la française qui n'ont pas subi les transformations de celui de Villeneuve-Saint- Georges, et qui cependant marchent toujours bien.
Source : Gallica

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