Jean-François de Bastide, La Petite Maison (version de 1763)
“ Le succès des Contes moraux de M. de Marmontel a mis ce genre en vogue, et plusieurs mauvais auteurs ont voulu y réussir comme lui. Cela nous a valu les Contes moraux de M. de Bastide, et voici maintenant deux volumes de Contes philosophiques et moraux, par M. de la Dixmerie, qui en a déjà successivement embelli le Mercure de France. Quels philosophes et quels moralistes que M. de Bastide et M. de la Dixmerie ! Il faut rendre justice à la bonté de leur cœur, à la pureté de leurs intentions ; mais leurs contes, froids et plats, seroient bien capables de rendre la vertu insipide et méprisable. ”
