Jean-François de Bastide

La Petite Maison (version de 1763)

Résumé

Jean-François de Bastide La Petite Maison (version de 1763)

Le succès des Contes moraux de M. de Marmontel a mis ce genre en vogue, et plusieurs mauvais auteurs ont voulu y réussir comme lui. Cela nous a valu les Contes moraux de M. de Bastide, et voici maintenant deux volumes de Contes philosophiques et moraux, par M. de la Dixmerie, qui en a déjà successivement embelli le Mercure de France. Quels philosophes et quels moralistes que M. de Bastide et M. de la Dixmerie ! Il faut rendre justice à la bonté de leur cœur, à la pureté de leurs intentions ; mais leurs contes, froids et plats, seroient bien capables de rendre la vertu insipide et méprisable.
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Jean-François de Bastide La Petite Maison (version de 1763)

C’est dans ces Contes que se trouve cachée, comme une perle au fond de la mer, la délicieuse nouvelle-anecdote intitulée la Petite Maison, qui aurait dû, à elle seule, demander grâce pour le recueil qui la contient. Grimm, ou plutôt Diderot, avait, peut-être aussi par ressentiment contre le journaliste, sacrifié sans pitié et sans raison les Contes de M. de Bastide aux Contes moraux de Marmontel, qui ne les valent pas.
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Jean-François de Bastide La Petite Maison (version de 1763)

Ce journal ayant recommencé à paraître, en 1760, sous ce titre : le Monde comme il est, Bastide écrivit à Voltaire pour le prier de contribuer de sa plume à la rédaction du journal ressuscité. Voltaire répondit indirectement, dans une lettre à Thiriot (8 novembre 1760) : « Je vous prie de dire à M. de Bastide que, si je trouve quelques rogatons qu’il puisse insérer dans son Monde, je vous les adresserai. Pardon si je ne lui écris pas : je ne sais auquel entendre ; la journée n’a que vingt-quatre heures. »
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