Ferdinand Brunetière,
Revue littéraire - À propos d’une reprise de Zaïre
“ Cette pièce est la première où, quittant les traces de Corneille et de Racine, Voltaire ait montré un art, un talent et un style qui n’étaient plus qu’à lui. Jamais un amour plus vrai, plus passionné n’avait arraché de plus douces larmes, jamais un poète n’avait peint les fureurs de la jalousie dans une âme si tendre, si naïve, si généreuse... Zaïre est dans toutes les opinions, comme par tous les pays, la tragédie des cœurs tendres et des âmes pures. ”
