Jules Deligne, Mes vers : causerie lue à l'Association lilloise… (1851)
“ Eh ! quels titres pourraient ajouter à ta gloire? Tes curieux écrits et tes nombreux bienfaits Pour la postérité t'ont signé des brevets. Ah ! vis, pour protéger le talent indigène Dont le timide essor, que tout effraye ou gêne, N'attend pour s'élever qu'un généreux appui. Vis pour le malheureux, car ta bouche a pour lui Des paroles d'amour et de noble assistance. Comme le vieux marin, au soir de l'existence , Sache jouir des fruits de ta célébrité. A ton fils maintenant la dure activité ; Des siècles détrônés secouant la poussière A son tour dans leur nuit qu'il cherche la lumière. ”
