Résumé

Jules Deligne Mes vers : causerie lue à l'Association lilloise… (1851)

Eh ! quels titres pourraient ajouter à ta gloire?
Tes curieux écrits et tes nombreux bienfaits Pour la postérité t'ont signé des brevets.
Ah ! vis, pour protéger le talent indigène Dont le timide essor, que tout effraye ou gêne, N'attend pour s'élever qu'un généreux appui.
Vis pour le malheureux, car ta bouche a pour lui Des paroles d'amour et de noble assistance.
Comme le vieux marin, au soir de l'existence , Sache jouir des fruits de ta célébrité.
A ton fils maintenant la dure activité ; Des siècles détrônés secouant la poussière A son tour dans leur nuit qu'il cherche la lumière.
Source : Gallica

Jules Deligne Mes vers : causerie lue à l'Association lilloise… (1851)

Rien ne manque à ta gloire ; et comme au vieux marin Dont tu devrais goûter le sort calme et serein, L'étoile de l'honneur brille sur ta poitrine ; Comme lui, pour tromper l'oisiveté chagrine, Tu peux initier un fils laborieux 1 Aux secrets du talent que tu reçus des cieux ; Tu peux , dans le fauteuil où, pour te rendre hommage , Des plus doctes savants t'appela le suffrage, Lui préparer la voie et lui tendre la main Pour affermir ses pas dans cet étroit chemin.
Source : Gallica

Jules Deligne Mes vers : causerie lue à l'Association lilloise… (1851)

Je lui adressai, dès les premiers jours de sa convalescence , une épître par la lecture de laquelle vous me permettrez, Messieurs, de clore m? Confidence poétique, si j'ose m'exprimer ainsi. A défaut de talent, vous y trouverez un hommage rendu au mérite éminent de l'homme qu'un illustre prélat (Mgr. Giraud) qualifiait naguère en ces termes : notre savant et modeste archiviste , l'habile compilateur de nos chartes et de nos manuscrits , l'écrivain aussi érudit qu'élégant. — et cet hommage suffira, j'en suis sûr, pour justifier auprès de vous une indiscrétion faite pour ainsi dire en famille.
Source : Gallica

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