E. L., Notice sur Th.-N. M. Monbinne, ancien caissier d'agent de change… (1876)
“ De poésie, de musique, d'amour souvent, d'harmonie, de tout ce qui est éthéré et immatériel. Il adorait pardessus tout la poésie et la musique. Rien ne rappelait moins tout cela que sa nouvelle carrière. Mais il savait bien où était son devoir, et comme il ne voulait pas être à charge ni à sa mère ni à personne, il acccepta résolûment l'existence laborieuse et prosaïque qui s'offrait à lui, refoulant et réservant pour l'avenir, comme une ressource précieuse, ses goûts et ses dispositions artistiques. ”
