Résumé

Relation de la fête célébrée à Lorient… (1816)

La santé de LL. AA. RR monseigneur et madame la duchesse, de Berri fut portée par M. de Solminihac , commandant de la marine , par intérim. La musique exécuta l'air de un Soldat par un coup funeste, et on chanta les couplets suivants ;
Guerriers mêlons-nous à la fête , Célébrons l'union des lis ,
De lis couronnons notre tête, C'est la fleur de nôtre pays ; Qu'en nous voyant rangés près d'elle On reconnaisse désormais Que sa lige , toujours plus belle Chez les Français, ne meurt jamais.
A l'abri de notre courage Le lis du sort, brave les coups
Source : Gallica

Relation de la fête célébrée à Lorient… (1816)

Pendant le Te Deum, une seconde salve d'artillerie se fit entendre, et les deux musiques de la garde nationale et de la légion du Finistère, exécutèrent plusieurs morceaux choisis peignant l'union de tous les coeurs et de tous les voeux.
Toute la troupe sous les armes et une foule innombrable de personnes tant de la ville que des campagnes circonvoisines, joignirent leurs prières , à celles des ministres des autels.
Source : Gallica

Relation de la fête célébrée à Lorient… (1816)

Le bal se prolongea pendant toute la nuit dans l'ordre le plus parfait ; et les honneurs en furent faits par MM. les Commissaires avec le zèle et la politesse qui les ont constamment distingués.
Dans l'intervalle de quelques contre-danses, plusieurs des couplets chantés au banquet furent redemandés et accueillis par des applaudissements unanimes et les cris répétés de vive le Roi! vivent les
Bourbons !. ......
Le lendemain la ville conserva encore son air de fête. Beaucoup d'habitants arborèrent de nouveau les drapeaux blancs qui avaient décoré leurs maisons le jour précédent.
Source : Gallica

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