Journal des Landes" qui, suivant les écrivains…
“ Mais les esprits ne s'arrêtent point à cette dernière considération ; ils sont loin de répudier les sentimens honorables des hommes qui tiennent le timon des affaires publiques. Ils font compté du tems et de la situation : une pensée grande , une pensée de conscience vient interroger leur coeur, et, posant la difficulté du bonheur public, comme une question qui doit être résolue par un solennel verdict de jury, ils se demandent, si tels que nous sommes, si telle que la France se trouve, nous pouvons être heureux? ”
