Résumé

Alphonse de Jestières Mme la ctesse de Caen, née Ermance Marchoux… (1880)

Nous voici arrivé au bout de notre tâche ; nous avons résumé, autant qu'il nous a été possible, les principales clauses du testament de madame la comtesse de Caen, en essayant d'esquisser, dans quelques pages, la vie toute de dévouement, de charité et de bienfaisance de cette personnalité distinguée, dont le nom, à jamais impérissable, demeurera attaché à la fondation de l'œuvre la plus morale, la plus grande et la plus féconde en progrès artistiques qui ait jamais été conçue.
Source : Gallica

Alphonse de Jestières Mme la ctesse de Caen, née Ermance Marchoux… (1880)

La nature s'était plu à lui prodiguer tous les dons.
Madame la comtesse de Caen avait la beauté qui charme et l'esprit qui séduit. Son sourire était le rayonnement perpétuel d'une âme tranquille et forte; heureuse du bien
qu'elle répandait autour d'elle, elle ne demandait à Dieu de prolonger son existence qu'afin de continuer son œuvre charitable.
Source : Gallica

Alphonse de Jestières Mme la ctesse de Caen, née Ermance Marchoux… (1880)

L'Académie des Beaux-Arts ayant, spontanément, offert de prendre à sa charge, l'installation définitive du Musée en question, dans les dépendances du Palais Mazarin, l'exécuteur testamentaire s'est rangé à l'avis des personnes compétentes, qui ont constaté l'impossibilité de disposer, d'une manière convenable, les locaux de la Galerie Vivienne, pour les affecter à une exposition dont l'importance s'accreîtra, d'année en année, par les envois successifs des lauréats de l'Académie.
Source : Gallica

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