Georges Berger (1834-1910) (19..)
“ Que de confessions il reçut dans ce vaste cabinet de la rue Legendre, au milieu de ses livres préférés, dans un cadre qui convenait à la fois à l'artiste et au penseur ! Sous un aspect flegmatique et froid, mais qui n'était que la manifestation extérieure de « l'absorption cérébrale », Georges Berger avait une âme sensible et tendre. Les intimes connaissaient bien ce cœur généreux, et il ne fallait pas longtemps pour le pénétrer, car, réservé devant les inconnus, il se livrait dès qu'il se trouvait en présence d'un auditeur d'une sûreté fidèle. ”
