Résumé

Georges Berger (1834-1910) (19..)

“ Que de confessions il reçut dans ce vaste cabinet de la rue Legendre, au milieu de ses livres préférés, dans un cadre qui convenait à la fois à l'artiste et au penseur ! Sous un aspect flegmatique et froid, mais qui n'était que la manifestation extérieure de « l'absorption cérébrale », Georges Berger avait une âme sensible et tendre. Les intimes connaissaient bien ce cœur généreux, et il ne fallait pas longtemps pour le pénétrer, car, réservé devant les inconnus, il se livrait dès qu'il se trouvait en présence d'un auditeur d'une sûreté fidèle. ”
Source : Gallica

Georges Berger (1834-1910) (19..)

“ Chez le riche banquier comme chez le petit commerçant, chez l'employé comme chez l'ouvrier, son nom était connu et respecté, et, dans les ateliers, le rapin plein d'espérance, comme le maître satisfait, savaient que Georges Berger partageait leur amour de l'Art, de la Forme, de la Beauté.
Il entrait au Parlement, préparé par ses travaux considérables aux hautes fonctions de législateur. Et tous trouvaient en lui le guide sûr et l'ami fidèle. Il se noue naturellement entre les mandants et le mandataire des liens affectueux; le sentiment domine toutes les relations humaines.
”
Source : Gallica

Georges Berger (1834-1910) (19..)

“ Tous ceux qui, comme moi, hommes ""aujourd'hui au déclin de l'âge, ont approché dans leur jeunesse M. Georges Berger, et ont pu apprécier le puissant réconfort de son affectueuse sympathie, lui ont voué une reconnaissance sur laquelle les années n'ont pas eu de prise. Et c'est ce sentiment de profonde gratitude que j'évoque aujourd'hui, en leur nom, Messieurs, pour saluer une dernière fois ce noble et galant homme, et assurer son fils du souvenir fidèle que nous en garderons. ”
Source : Gallica

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