Résumé

Le convoi du pauvre et Le lion de Florence… (1825)

La mort paraît son seul désir ; Et quand sa carrière est finie, Il se plaint de trop tôt mourir.
Mais alors, quand tout le délaisse, La terre encore à sa faiblesse Ouvrant un asile sacré , Protège le pauvre ignoré, Et celui pour qui la richesse Semblait un rempart assuré.
Toi dont la tombe fastueuse Veut, même au-delà du trépas, Insulter la fosse honteuse Du pauvre que tu n'aidas pas, Va, crois-moi, d'un luxe inutile Tu pares ton dernier asile, Tu n'y recevras point de vœux : Et tout le luxe de la terre N'ornera pas tant cette pierre Que les larmes du malheureux.
Source : Gallica

Le convoi du pauvre et Le lion de Florence… (1825)

Quoiqu'il en soit, j'exhorte instamment les jeunes gens qui s'adonnent aujourd'hui aux lettres à ne pas se laisser entraîner à une manie qui déshonore notre langage, et qui passera bientôt comme toutes les choses hors nature. Laissons aux zélés
partisans de la nouveauté, aux amateurs passionnés du romantique, le soin de la soutenir dans leurs écrits, et souvenons-nous qu'une langue qui a enfanté la Henriade et Athalie ne peut plus que retourner en arrière quand on voudra la changer.
Source : Gallica

Le convoi du pauvre et Le lion de Florence… (1825)

Il faut avouer qu'un homme de bon sens, à qui on lirait tous les jolis épisodes qui se trouvent dans ce livre, serait bien surpris d'apprendre qu'ils font partie d'un Essai sur le Notariat. Cependant il faut avouer aussi que l'on doit des encouragemens à un jeune notaire qui s'efforce de bannir la barbarie de style qui a régné jusqu'à présent dans les actes civils, pour lui substituer le style poétique et fleuri qui est aujourd'hui si fort à la mode
Source : Gallica

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