Le convoi du pauvre et Le lion de Florence… (1825)
“ La mort paraît son seul désir ; Et quand sa carrière est finie, Il se plaint de trop tôt mourir. Mais alors, quand tout le délaisse, La terre encore à sa faiblesse Ouvrant un asile sacré , Protège le pauvre ignoré, Et celui pour qui la richesse Semblait un rempart assuré. Toi dont la tombe fastueuse Veut, même au-delà du trépas, Insulter la fosse honteuse Du pauvre que tu n'aidas pas, Va, crois-moi, d'un luxe inutile Tu pares ton dernier asile, Tu n'y recevras point de vœux : Et tout le luxe de la terre N'ornera pas tant cette pierre Que les larmes du malheureux. ”
