Les 104 péchés de M. Thiers ; les 10 vertus de M. Guizot… (1846)
“ J'ai trop étudié, trop lu, trop vu pour n'être pas persuadé que ni M. Thiers, ni M. Guizot, ni leurs adversaires n'inscriront jamais dans leurs programmes les mots des quatre nécessites que je signale. Tout ce qu'ont l'ait leurs devanciers, tout ce qu'ils peuvent faire, eux; tout ce que feront leurs successeurs immédiats, c'est de maintenir, c'est d'empêcher que la grande machine se détraque, c'est d'harmonier les grands rouages sociaux pour que l'un ne brise pas l'autre, sans pouvoir jamais s'occuper du grain qui est sous la meule , bon ou mauvais, bien ou mal placé, bien ou mal moulu. ”
