André-Thérèse Chrestien, A M. Achille Arnaud, collaborateur du journal "la Réforme financière" (1872)
“ Ainsi fait parler Napoléon celui qui a si savamment écrit l'histoire du Consulat et de l'Empire. M. Thiers ajoute du reste : Et c'étaient les amis ombrageux de la liberté qui proposaient un tel projet!... Mais en supposant que, par impossible, ce projet eût réussi, et qu'à son pouvoir temporel, déjà immense, le premier Consul eût réuni le pouvoir spirituel, il serait devenu le plus hideux des tyrans, le maître des corps et des âmes, tout comme le sultan de Constantinople, qui est à la fois chef de l'État, de l'armée et de la religion. ”
