Résumé

A la mémoire du héros malheureux… (1821)

Les républicains étaient un peu calmés ; mais l'or de l'Angleterre ranimait toujours le parti des Bourbons; et ce cabinet, le plus politique du monde, savait bien qu'il n'y avait que nos discordes qui pussent lui servir de remparts. Napoléon était bien au iaîte du pouvoir, mais il lui manquait un titre : comme il ne le tenait pas de ses aïeux, il croyait l'avoir gagné par la gloire qu'il avait acquise, et pensait que la meilleure légitimité des Rois, dépendait du choix des peuples. Il avait déjà éprouvé l'opposition d'hommes justement célèbres, lorsqu'on lui décerna le consulat à vie.
Source : Gallica

A la mémoire du héros malheureux… (1821)

Tel flatte un roi puissant, qui l'écrase déchu.
Il fait sentir le malheur d'un souverain illustre, joignant aux vexations qu'il essuie de cette Albion, qui eût été , sans son or, forcée, comme tant d'autres puissances, de s'agenouiller devant lui pour implorer sa protection , la douleur d'un père arraché à sa famille en pleurs ; et celui non moins cruel d'un fils , privé d'arroser de ses larmes la terre aride où reposent les cendres de son malheureux père.
Source : Gallica

A la mémoire du héros malheureux… (1821)

Plus loin , l'auteur cite les conquêtes des royaumes de Naples et d'Espagne. Il ne faut pas qu'un enthousiasme aveugle nous fasse trouver des vertus dans des fautes. Certes, qui rapporte les victoires de Napoléon , ne doit point y comprendre l'envahissement du territoire espagnol. Je le dis avec regret, mais avec la franchise d'un militaire, et devant ceux qui, comme moi, ont été témoins de cette malheureuse guerre, nous n'avons jamais conquis l'Espagne. Il n'était pas difficile à des Français, commandés par Bonaparte, de marcher jusqu'à Madrid , à Lisbonne , etc.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature