Résumé

Lettre circulaire sur la mort de la… (1836)

Dieu, qui ménage toujours quelque consolation au milieu des maux qu'on a si souvent à souffrir ici-bas, en fit trouver une grande aux deux soeurs dans leur amitié, La société que fréquentait mademoiselle de La Villesbrunnes, lorsqu'elle parut dans le monde, rendit bientôt justice à son esprit et à son amabilité.
Source : Gallica

Lettre circulaire sur la mort de la… (1836)

Elle s'y montra constamment satisfaite et même heureuse. Son obéissance entière et constante à la bonne Mère qui était à la tête de l'emploi lui méritait sans doute ces consolations.
Le pensionnat que notre Société tient à Noyon ayant besoin d'une maîtresse, on y plaça la mère de La Villesbrunnes, qui ne tarda pas à gagner tellement le coeur de toutes les pensionnaires que ces enfants la chérissaient comme leur mère. Mais bientôt une maladie grave vint donner sur son compte les plus vives inquiétudes à ses compagnes.
Source : Gallica

Lettre circulaire sur la mort de la… (1836)

La mère Baudry, supérieure de l'hôpital deNoyon, n'avait pas oublié les services que la mère de La Villesbrunnes avait rendus à sa maison pendant tout le temps qu'elle y était restée. Aussi, apprenant son retour de Saint-Brieuc, s'empressa-t-elle de la demander à la mère générale pour lui servir d'aide dans sa vieillesse. L'ayant obtenue, elle la chargea de tout l'extérieur delà maison, emploi qui fournit à notre digne mère mille moyens d'exercer envers les pauvres son inépuisable charité.
Source : Gallica

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