Lettre d'un passant à M. le rédacteur du "Courrier de Cannes"… (1872)
“ Un jour cependant, on se lasse de poésie ; les habitudes de la vie ordinaire reparaissent, et, soit par désoeuvrement, soit, qu'à l'imitation des anciens, on veuille étudier les moeurs du peuple que l'on est venu visiter, on se remet à lire prosaïquement les journaux qui sont, après tout, les feuillets détachés de l'Histoire du monde. C'est ainsi, Monsieur, que le Courrier de Cannes est tombé sous mes yeux. ”
