Lettre à M. ***, mi-juillet 1781 (1781)
“ Nul Particulier n'a le droit d'anticiper fur le Jugement que porteront les Tribunaux saisis d'un grand Procès. Mais qui pourròit se laisser prévenir contre un Gentilhomme, un Magistrat noblement jaloux de transmettre à son Fils un Nom aussi pur qu'il l'a reçu de son Pere? ”
