Résumé

Lettre à M. ***, mi-juillet 1781 (1781)

Nul Particulier n'a le droit d'anticiper fur le Jugement que porteront les Tribunaux saisis d'un grand Procès. Mais qui pourròit se laisser prévenir contre un Gentilhomme, un Magistrat noblement jaloux de transmettre à son Fils un Nom aussi pur qu'il l'a reçu de son Pere?
Source : Gallica

Lettre à M. ***, mi-juillet 1781 (1781)

Mais un Gouvernement ne risqueroit-il pas de devenir moins humain que sanguinaire , si comblant en certains cas ses principaux Mandataires d'une indulgence portée jusqu'à l'impunité, il sévissoit jusqu'à la cruauté contre de foibles Particuliers ou contre des Subalternes presque fans conséquence ?
Source : Gallica

Lettre à M. ***, mi-juillet 1781 (1781)

La mort de Byng , coupable ou non , ( Philosophe humain & sensible , Apôtre ou Prêtre déclaré de la Religion naturelle, est-ce vous , Abbé Raynal, qui confondez si sitgmatiquement le crime & (innocence ? ) annonçoit d'une manière terrible à ceux qui servoient la Nation le sort qui les attendoit, s'ils trahissoient ( Ce délit n'est donc pas V A GUE & INDÈFINI, comme vous le difiez au sujet de Lally. ) la confiance qu'on avoit en eux. II n'y en eut aucun qui ne se dît au fond de son coeur dans le moment du combat : C'est ici qu'il faut périr., plutôt que dans l'infamie du supplice.
Source : Gallica

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