Résumé

Mémoire présenté à l'Assemblée Nationale… (1790)

Le patriotisme, l'humanité , la justice , l'honneur, voilà les vrais motifs des colons des deux Iles : nous les adoptons itérativement à l'unanimité.
Pour prouver notre désir sincère de contribuer au rétablissement de Pondichéry , nous ajouterons que M. le Député de l'Inde n'a présenté le commerce de la Nation aux Indes Orientales, que comme un objet de trente millions annuellement, tandis que MM. les Députés Extraordinaires ont avancé , dans leurs mémoires , que ce commerce alloit à soixante millions par an, vu l'introduction en fraude des marchandises
des Indes dans le Royaume.
Source : Gallica

Mémoire présenté à l'Assemblée Nationale… (1790)

Les batteries et les magasins de l'Ile de France sont en très-bon état; et nous devons ajouter que l'on doit compter sur le patriotisme et sur la bravoure de ses habitans, et de ceux de l'Ile de Bourbon, pour la défense de leurs foyers. Si le port a des. carcasses de vaisseaux, il n'en est pas moins en état de recevoir une escadre considérable, et il ne seroit pas impossible d'enlever ces carcasses, de nettoyer le port, d'achever celui du Trou-Fanfaron, qui est un port de sureté, et dans lequel on peut déjà mettre six vaisseaux de guerre à l'abri des tempêtes.
Source : Gallica

Mémoire présenté à l'Assemblée Nationale… (1790)

Il sait aussi bien que nous, que si le Gouvernement a entretenu, pendant la paix, des troupes à l'Ile de France, s'il y a construit beaucoup d'édifices , s'il y a envoyé des escadres et des troupes nombreuses, en temps deguerre, toutes ces dépenses étaient relatives à l'objet militaire, et par conséquent à l'Inde, et non à l'Ile de France. Les dépenses que l'état fait dans le port de Brest, dit le mémoire cité , n' appartiennent pas plus à Brest, que celles faites à l'Ile de France, par l'état, n' appartiennent à cette colonie.
Source : Gallica

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