Résumé

Projet d'instruction pour les colonies… (1791)

La raison et le bon sens disent que nous aurions dû nous contenter des expériences désastreuses qui se multiplient chaque jour, sans y ajouter si cruellement les nouvelles leçons que nous donnons au monde entier, et dont cependant ni le monde ni nous-mêmes nous ne profiterons guères. Tout prescrivoit donc d'adopter la mesure proposée par les quatre comités réunis ; tout prescrivoit de souscrire au Comité général dans l'isle de Saint-Martin, et d'attendre les lumières de ceux des habitans des colonies qui sont seuls en état de les répandre.
Source : Gallica

Projet d'instruction pour les colonies… (1791)

Mais je ne la crois pas applicable aux députés des Colonies ; ne convient-elle
convient-elle mieux à des architectes qui se sont opiniâtrés à bâtir sur un terrein qu'ils ne voyoient ni ne connoissoient ? Si le grand principe de la société doit être salus populi, son application se trouvé terriblement en contradiction avec le principe empyrique par lequel on prétend rajeûnir un vieux corps attaqué de plusieurs maux, dont la guérison devoit être au moins l'ouvrage du temps.
Source : Gallica

Projet d'instruction pour les colonies… (1791)

Je demande pardon à mes lecteurs si j'emploie si souvent les termes sophisme et systême. Il faut parler à chacun sa langue ; je dirai donc à M. Dupont qu'il peut donner des leçons de sophismes, mais non pas de syllogismes à un écolier de logique. Quant à la teneur des décrets. M. Dupont me fera plaisir d'indiquer celui qui défend aux députés de donner (même ) leurs démissions. Quel est celui qui force à délibérer lorsque les délibérations sont
B
étouffées ou écoutées, selon le degré de clameurs de quelques membres de l'assemblée
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature