Louis Monneron,
Réponses aux objections contre le rétablissement de Pondichéry…
(1791)
“ Mais si quelque événement, ajoutera-t-on, amenoit une rupture avec l'Angleterre, quelles ressources pouvons-nous avoir dans un pays où les Anglois font tout, & où nous ne sommes rien ? Où , avec leurs propres revenus, ils peuvent pourvoir à leurs dépenses, tandis que nous ne pouvons faire face aux nôtres qu'avec des secours d'Europe ? A cela je répondrai que les Anglois ont tout à perdre & rien à gagner ; ainsi, cette position offre déjà une chance en notre faveur. Je vous prie de croire, Messieurs, que l'Inde est le feul pays où nous puissions porter aux Anglois des coups sensibles ”
