Résumé

Considérations sur les Indes Orientales et leur commerce… (1789)

D'après cette assertion on conviendra saris doute que la liberté indéfinie du commerce des Indes se trouve être, en Europe, en contradiction avec les intérêts du gouvernement , puisqu'il les altère par une augmentation de frais que ne comporte pas ce même point de réunion qui paroît déjà préférable à adopter pour le bien-être du commercé intérieur du royaume, & l'emploi des superbes magasins que possède ce commerce au port de l'Orient.
Source : Gallica

Considérations sur les Indes Orientales et leur commerce… (1789)

Le commerce de Guienne, celui de Provence, du Havre, de Nantes, de Saint-Malo & de la Rochelle , ne cesse de dire à haute vois que si la nation lui accorde la liberté indéfinie du commerce des Indes orientales , il est prêt à s'y livrer fans crainte de concurrence , & il se flatte de réussir ; ainsi voilà la ville de l'Orient aux abois, parce que la nation ne peut commettre l'injuftice de préférer les intérêts de cetteseule ville à ceux de toutes les autres maritimes comme elle, & non-moins dignes de fon attention.
Source : Gallica

Considérations sur les Indes Orientales et leur commerce… (1789)

Ici le commerce gagne, & le gouvernement perd; fi donc la perte du gouvernement , par la conféquence de ses dépenses de souveraineté pour nos colonies Orientales , est plus forte que les bénéfices que peut faire le commerce , lefquels bénéfices tiennent à mille événemens qui peuvent d'un moment à l'autre les anéantir fans devoir jamais lui assurer d'avantagés fupérieurs , il s'en fuit que la masse générale des richesses doit diminuer, & former insensiblement un vuide
Source : Gallica

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