Léopold Curez, Hommage à la mémoire de Napoléon… (1833)
“ Des soldats d'Austerlitz le salut imposant A l'aspect du cercueil qui couvre le géant : Etonnés que leurs yeux puissent rouler des larmes, Cent mille vétérans lui présentant les armes; Oh ! cela doit froisser des hommes dont le cœur N'a palpité jamais sous un penser d'honneur!. ”
