Résumé

Portrait de Marcel Poëte Marcel Poëte La Confrérie de Notre-Dame-de-Liesse ou Confrérie aux Goulus (1904)

La charte délivrée par le roi Charles VI permettait aux confrères de se réunir à Paris, où bon leur semblait. Ils firent choix de l'hôpital du Saint-Esprit-en-Grève, dont les bâtiments étaient contigus à l'Hôtel de Ville. « La grand confrarie de Nostre-Dame-de-Liesse » avait à sa tête quatre maîtres que les confrères élisaient chaque année lors de la fête ou « siège. » L'association faisait dire tous les jours une messe dans la chapelle de l'hôpital : le dimanche et le lundi, messe solennelle de Notre-Dame, avec diacre, sous-diacre, orgues et grand luminaire
Source : Gallica

Portrait de Marcel Poëte Marcel Poëte La Confrérie de Notre-Dame-de-Liesse ou Confrérie aux Goulus (1904)

Le manuscrit français 11778 de la Bibliothèque nationale, qui traite de l'organisation de l'hôpital du Saint-Esprit-en-Grève et date du milieu du XVIe siècle, fournit quelques données nouvelles : il contient notamment une copie de l'acte de Charles VI autorisant la création de la confrérie (avril 1413) . Une transcription plus correcte de la même pièce se trouve dans les registres du Trésor des chartes (JJ. 167) . Ce document nous apprend que soixante-quatre personnes, dont huit femmes, s'étaient réunies pour former cette association.
Source : Gallica

Portrait de Marcel Poëte Marcel Poëte La Confrérie de Notre-Dame-de-Liesse ou Confrérie aux Goulus (1904)

I. Aisne, arr. Laon, cant. Sissonne. — Des confréries analogues à celle de Paris existaient à Reims et à Rouen; cf. abbés E. et A. Duployé, Notre-Dame-de-Liesse, légende et pèlerinage (Laon, 1862-1863, 2 vol. in-8°) , t. I, pp. 119 et suiv.
messe basse, sauf s'il s'agit de fêtes; dans ce cas, l'office est solennel. En été, la messe est dite à sept heures; en hiver, à huit heures.
Source : Gallica

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