Résumé

Philibert Le Duc Thomas Riboud et la Société littéraire de Lyon de 1778… (1852)

Qu'il ait un jour, ô Delandine ! Ton esprit, ta facilité ; Que surtout ta vivacité, Dans son caractère domine !
Qu'il ait ton goût, mon cher Geoffroy, Pour les arts et pour les sciences, Et qu'en utiles connaissances, Il soit aussi riche que loi !
Que dans les langues il vous suive. Maire, Dommergue, Bourdelin; Que comme vous, il parle, écrive El le français et le latin !
Comme Tabard, qu'il étudie De la nature les secrets ! Puisse-t-il faire les progrès D'Andrieux dans la poésie !
Comme vous tous, c'est mon désir Qu'il prenne la douce habitude
Et du travail et de l'étude !
Source : Gallica

Philibert Le Duc Thomas Riboud et la Société littéraire de Lyon de 1778… (1852)

La plupart des jeunes gens qui la composaient devinrent des hommes du plus haut mérite. L'un d'eux, Thomas Riboud, se distingua dans l'administration, la magistrature, les assemblées législatives, rendit de grands services à son pays, tels que la fondation de la Société d'Emulation de Bourg et la conservation de l'église de Brou, acquit une réputation étendue comme archéologue et reçut des principales compagnies savantes, même de l'Institut, le diplôme de correspondant. Les autres membres de cette Société, notamment Delandine, sont bien connus à Lyon, leur ville natale ou d'adoption.
Source : Gallica

Philibert Le Duc Thomas Riboud et la Société littéraire de Lyon de 1778… (1852)

Delandine glorifia dans une ode la Société naissante. Thomas Riboud lui rendit en prose le même hommage. Il s'inspira de sa devise : Amicitioe et litteris, et, dans un discours écrit avec facilité, semé d'aperçus ingénieux et de quelques traits d'érudition, il exposa l'influence réciproque de l'amitié sur les lettres et des lettres sur l'amitié.
Source : Gallica

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